Östlund pousse le malaise et le dégoût à l’extrême dans des séquences déjantées mais parfaitement mises en scène
« Sans Filtre » : 100% organique
Östlund pousse le malaise et le dégoût à l’extrême dans des séquences déjantées mais parfaitement mises en scène
Bienvenue dans les années 90 ! Netflix donne une suite à la série « That 70s show » et The Spectators décortique pour vous « That 90s show » !
C’est l’ennui qui l’emporte. La faute à un scénario vide d’enjeux, non inspiré et à un humour qui ne prend pas.
Le pitch est d’une simplicité et Mungiu va s’en emparer pour en faire un scénario glaçant sur le racisme
La mise en scène des deux cinéastes est truffée d’idées, de plans audacieux et surtout de transitions géniales
Avec « Avatar : La voie de l’eau », James Cameron en profite pour étendre son univers avec talent mais… il y a quelques défauts. The Spectators vous dit tout.
Il y a un désir d’authenticité, de retranscrire un événement terrible, connu de tous, dans une fiction qui se veut universelle et pleine d’espoir.
Au travers d’un regard plein d’envies mais aussi de détresse et de peur, Lou de Laâge est formidable.
Cooper continue de se créer une belle filmographie et nous, on l’aime beaucoup ce cinéaste qui écrit et réalise presque tous ses films
Léa Mysius a réalisé un film fort, poignant et sincère. Sa mise-en-scène, toujours en mouvement, apporte une vraie dynamique et un réalisme certain.