On retrouve la patte artistique de Finnegan, ses deux long-métrages ont cette esthétique singulière et stylisée.
On retrouve la patte artistique de Finnegan, ses deux long-métrages ont cette esthétique singulière et stylisée.
Les dialogues du film se suffisent à eux-mêmes et les interprétations absolument formidables des actrices provoquent les émotions attendues.
On ne peut pas dire que « Smile » soit effrayant mais il parvient à créer une ambiance.
Todd field, à la fois derrière le scénario et derrière la caméra, le dit : il a écrit le personnage de Lydia Tár pour Cate Blanchett.
Le spectateur a le droit à un scénario intrigant, un huis clos qui réserve son lot de rebondissements
Un film historique, rempli d’action et de dramaturgie, avec des rôles de choix, des personnages forts et un regard féministe. Ça fait du bien et c’est rafraichissant.
Östlund pousse le malaise et le dégoût à l’extrême dans des séquences déjantées mais parfaitement mises en scène
C’est l’ennui qui l’emporte. La faute à un scénario vide d’enjeux, non inspiré et à un humour qui ne prend pas.
Le pitch est d’une simplicité et Mungiu va s’en emparer pour en faire un scénario glaçant sur le racisme
Après la France, Kore-eda pose sa caméra en Corée du Sud pour nous livrer avec « Les bonnes étoiles », un road trip lumineux et délicat !